Le propos
Les récits coraniques ne sont pas ici présentés comme une matière législative, mais comme un domaine de leçon. Le témoignage établit en effet une opposition directe entre « la leçon » et « la législation » à propos des récits.
Ce qui est attribué à Shahrour
Shahrour dit : « Les récits coraniques font partie du Coran, et ils sont pour la leçon, non pour la législation. » Le texte établit ainsi deux éléments indissociables : l’inclusion des récits dans le Coran et l’attribution à ceux-ci de la leçon plutôt que de la législation.
Explication de l’atlas
Cette formulation introduit une distinction fonctionnelle : la présence des récits dans le Coran ne signifie pas que leur fonction est ici législative. Cette explication n’implique pas de confondre « la leçon » avec « les récits coraniques », ni de définir l’un par l’autre ; le texte les relie en présentant la leçon comme la fonction des récits.
Pour une lecture suivie : les récits coraniques, la leçon, le Livre, le Coran et la Mère du Livre, Muhammad Shahrour, Mère du Livre et son détail.
Conclusion
Cette distinction étaye la lecture structurelle qui sépare le domaine des récits de celui de la législation, telle qu’elle est exposée dans la page les récits coraniques relèvent du registre cognitif et non de la législation. Il s’agit d’une conclusion organisationnelle de l’atlas tirée de la formulation, et non d’une citation supplémentaire de Shahrour.
Question ouverte et limites
Le témoignage disponible ne précise pas en détail le sens de « la leçon » et n’explique pas la méthode de traitement des récits dans toutes les questions de déduction. En outre, la preuve disponible ne fournit ni contexte brut plus large ni numéro de page ; l’exposé se limite donc à la portée directe de la citation.
Mère du Livre et son détail · les récits coraniques relèvent du registre cognitif et non de la législation