Le Coran est ici défini comme la seule révélation, et il est rattaché à la partie mutashâbih du Livre ainsi qu’aux versets des cosmologies et des récits. Cette précision sert la thèse de l’auteur, qui distingue le texte immuable d’une part, et les exégèses historiques et les traditions d’autre part.
Mentionné dans
- Les ordres coraniques sont souples dans leurs mécanismes
- Le terrorisme, coraniquement, est dissuasion et non meurtre
- Le terrorisme est le produit d’une lecture historique rigide
- La sociabilité humaine dans le Coran repose sur la connaissance mutuelle et l’action, non sur l’exclusion et l’hostilité
- Le désaveu a des conditions et des domaines déterminés
- Les récits justifient une élection préalable
- Le martyre ne se limite pas aux tués
- Les émotions ne constituent pas un critère normatif en matière de croyance
- Le combat coranique est défensif et limité, et le contexte historique empêche de légitimer le terrorisme
- Le combat légitime est défensif et limité par l’objectif de liberté
- Le combat est une obligation de nécessité, non une fin
- Le combat dans le Coran n’est ni meurtre ni conquête
- Le Coran est la seule révélation
- Le Coran est la seule révélation et se comprend dans le cadre de l’immuabilité du texte et de la mobilité de la compréhension
- Le Livre n’est pas le Coran dans sa signification
- Le Livre, le muhkam et le prescrit déterminent la structure de la révélation
- La mort et la destruction sont deux notions différentes dans le cycle de l’existence
- L’allégeance doctrinale est liée à la foi et aux bonnes actions
- L’allégeance est une relation sociale facultative
- L’allégeance ne signifie pas la soumission au pouvoir
- La structure de la révélation et une interprétation historique maîtrisée empêchent de transformer la religion en violence
- Assécher les sources du terrorisme exige de ramener la religion au Coran, à la liberté et à la miséricorde, et de retirer toute légitimité à la violence traditionnelle
- L’immuabilité du texte et la mobilité de la compréhension
- Trois objectifs du combat coranique
- Il n’y a pas de peine temporelle pour l’apostat