Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrour, et comment cette relation fonctionne dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette formule fait partie du champ de la référence coranique et de la distinction entre les significations. Son témoin renvoie à une question précise, et la famille rassemble le rapport du Coran au savoir, aux lois objectives, à la pluralité et à la distinction entre les mots et les concepts.
Sens de la relation
Cette relation signifie que le Coran approuve et confirme une partie de ce qui a été mentionné dans les livres antérieurs, et non la totalité. Le sens ici est donc l’existence d’un degré de validation et d’harmonie entre le Coran et certains textes qui l’ont précédé, tout en laissant la possibilité de distinguer ce qui lui correspond de ce qui ne lui correspond pas.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : le Coran
- Relation : approuve
- Second pôle : une partie de ce qui se trouve dans les livres antérieurs
Preuve
- Le récit coranique, vol. 1 via le Coran approuve une partie de ce qui précède
- témoin : le Coran approuve une partie de ce qui se trouve dans les livres antérieurs
Son effet sur la carte du savoir
Cette relation montre la place du Coran au sein du réseau des liens entre les textes religieux, en tant que texte qui se rattache à ce qui le précède par une confirmation partielle et non par une concordance totale. Elle est importante parce qu’elle préserve l’idée d’une continuité entre les livres antérieurs et le Coran, tout en soulignant que la relation entre eux n’est pas une fusion complète, mais une intersection déterminée qui définit le champ de l’accord à l’intérieur de la carte conceptuelle plus large.