Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et comment cette relation fonctionne dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette formule s’inscrit dans le champ de la référence coranique et de la distinction entre les significations. Son témoin renvoie à une question précise, tandis que la famille rassemble le lien du Coran avec la connaissance, les lois objectives, la pluralité et la distinction entre les termes et les concepts.
Sens de la relation
Cette relation signifie que le Coran ne traite pas l’ouïe, la vue et le cœur comme s’il s’agissait d’une seule et même chose, mais qu’il les distingue en tant que voies différentes de la connaissance et de la perception. Chacune a donc son rôle propre dans la réception du monde et sa compréhension ; c’est pourquoi le texte les énumère séparément, et non comme des éléments identiques.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : le Coran
- Relation : distingue entre
- Deuxième pôle : l’ouïe, la vue et le cœur comme sources de connaissance
Preuve
- Le Livre et le Coran à travers l’ouïe, la vue et le cœur, premières sources de connaissance
- Témoin : - Le Coran distingue l’ouïe, la vue et le cœur en tant que premières sources de la connaissance.
Son effet dans la cartographie de la connaissance
Cette relation prend son importance du fait qu’elle dessine, dans la carte conceptuelle, un fondement coranique des sources de la connaissance humaine. Elle montre que la perception, dans la conception coranique, est complexe et multidimensionnelle, et que la connaissance ne repose ni sur les seuls sens ni sur la seule conscience du cœur, mais sur la différenciation de ces voies et leur complémentarité. Cela aide à comprendre la structure cognitive que le Coran construit au sein de l’ensemble intellectuel plus vaste.