Repère pour le lecteur
Les matériaux de l’État et la société attribuent à la « perdition » un sens lié à une rupture civilisationnelle ou morale, tout en la distinguant de la mort, et la rattachent, dans un autre témoignage, à l’aboutissement de l’unicité et du despotisme. Ces liens ne sont pas présentés comme une définition générale de chaque emploi.
Le sens étayé par les particules
La particule la perdition diffère de la mort distingue la perdition de la mort et décrit la première comme une rupture morale ou civilisationnelle dans le passage indexé. La particule l’unicité, le despotisme et la perdition ajoute un lien succinct entre l’unicité, le despotisme et la perdition, sans expliquer à elle seule l’ensemble du mécanisme causal.
Limites du sens
Ces particules ne suffisent pas à généraliser la distinction à toutes les occurrences du terme, ni à établir que toute perdition est causée par l’unicité ou l’injustice. À titre de comparaison, on peut se reporter à l’unicité et à l’injustice, en maintenant chaque relation liée à son témoignage.