Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et comment cette relation fonctionne dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette relation s’inscrit dans la conception de l’État civil comme État de droit et de citoyenneté, et non comme instance d’interdiction. Son témoin met en évidence un aspect précis, tandis que la famille réunit le pluralisme, la liberté d’opinion, l’obéissance à la loi et la séparation des pouvoirs.
Sens de la relation
Cette relation signifie que l’État civil ne tire pas son ordre de la volonté des individus ou des personnes, mais de l’engagement de tous à respecter la loi et à s’y conformer. Ici, la loi est la référence qui organise le comportement public et régule la relation entre le pouvoir et la société, de sorte que l’obéissance soit orientée vers la norme juridique et non vers l’influence personnelle.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : l’État civil
- Relation : repose sur
- Deuxième pôle : l’obéissance à la loi
Preuve
- L’État et la société à travers L’État civil repose sur l’obéissance à la loi
- Témoignage : le passage relie l’État civil au pluralisme, à la séparation des pouvoirs et à l’obéissance à la loi plutôt qu’aux personnes
Son effet dans la carte cognitive
Cette relation acquiert son importance parce qu’elle inscrit l’État civil dans une conception plus large fondée sur le pluralisme, la séparation des pouvoirs et la primauté du droit. Elle relie l’idée de l’État moderne au principe de la régulation du pouvoir par la loi, ce qui aide à comprendre l’État civil comme une structure institutionnelle qui ne repose pas sur les personnes, mais sur des règles générales qui préservent l’ordre et empêchent l’arbitraire.