Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et la manière dont cette relation intervient dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette relation s’inscrit dans le champ de la fonction des récits coraniques chez Shahrur. Son témoin en montre un aspect particulier, et la famille réunit l’édification, la connaissance et la mise au jour des lois de l’histoire, tout en excluant la transformation des récits en source directe de législation.
Sens de la relation
Cette relation signifie que le récit coranique est compris comme un texte qui oriente le lecteur vers la réflexion et l’acquisition de connaissances à travers ses événements, ses scènes et ses significations, et non comme une source de législation et de déduction des prescriptions. Sa place est donc ici une place d’orientation cognitive et pédagogique, où l’on attend de lui l’édification, non une fonction de codification.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : le récit coranique
- Relation : remplit une fonction d’édification et de connaissance
- Deuxième pôle : pas de fonction législative
Preuve
- La Mère du Livre et son détail à travers le récit coranique s’inscrit dans la dimension cognitive et non dans la législation
- Témoin : le récit coranique s’inscrit dans la dimension cognitive et non dans la législation ; il détermine pour le récit coranique une place d’édification et non de législation, à l’intérieur de la construction coranique, en tant que domaine de réflexion et non de déduction des prescriptions
Son effet sur la carte cognitive
Cette relation gagne en importance parce qu’elle précise la place du récit coranique au sein de l’édifice coranique de manière à empêcher toute confusion entre le domaine de la connaissance et celui de la législation. Elle aide ainsi à tracer une carte conceptuelle plus précise des contenus du Coran, et montre que certaines parties jouent un rôle dans la formation de la conscience et de l’édification, et non dans la production de prescriptions, ce qui préserve la distinction des fonctions au sein du système coranique.