Cet axe recense 1 occurrence d’utilisation de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.
Texte du verset tel qu’il apparaît
قَدْ أَفْلَحَ الْمُؤْمِنُونَ … وَالَّذِينَ هُمْ لِفُرُوجِهِمْ حَافِظُونَ إِلَّا عَلَى أَزْوَاجِهِمْ أَوْ مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُمْ فَإِنَّهُمْ غَيْرُ مَلُومِينَ
Lecture brève
Shahrur s’en sert pour soutenir que la permission dans les relations privées inclut les époux et les captifs possédés par la main droite, et que l’adresse concerne à la fois les hommes et les femmes.
Axes
- législatif
Concepts associés
- exception sexuelle : 2
- permission : 1
- époux : 1
- ce que possèdent les mains droites : 1
Sa place dans le réseau des concepts
Elle sert à délimiter les frontières de la permission législative dans les relations privées.
Rôle du verset dans l’argument
- Appui : 1
Occurrences d’utilisation
- Vers de nouveaux fondements pour le droit islamique, p. 231 : il s’en sert pour soutenir que la permission dans les relations privées inclut les époux et ce que possèdent les mains droites, et que l’adresse aux croyants comprend ensemble les hommes et les femmes.
- concept : exception sexuelle
- fonction du verset ici : appui
- extrait textuel : « - Prendre ce que possèdent les mains droites peut se faire pour l’homme et peut aussi concerner la femme non mariée : { قَدْ أَفْلَحَ الْمُؤْمِنُونَ … } »
Livres associés
Cette page est présentée dans le cadre de la méthode de construction de l’atlas générale.