Que désigne-t-on ici ?
L’expression « action vertueuse » n’est pas présentée ici comme un ajout moral à la religion, mais comme l’un des piliers de l’islam dans la lecture de Shahrur. Dans les éléments disponibles, Shahrur ne l’assimile pas aux rites : l’accomplissement de la prière et l’acquittement de la zakat sont, chez lui, mentionnés séparément.
Ce centre assure le suivi du concept ; pour partir de l’entrée générale, voir l’action vertueuse, et pour le suivi lexical, voir l’action vertueuse.
Ce qui est attribué à Shahrur
Shahrur affirme que les piliers de l’islam comprennent « la soumission, la foi en l’existence de Dieu, au Jour dernier et l’action vertueuse », et qu’ils doivent être présents chez l’être humain pour qu’il soit « dans le cercle de l’islam ». Il s’appuie sur le verset 15 de la sourate al-Ahqaf et fait de la bonté envers les parents un exemple d’action vertueuse dans ce contexte.
Il déclare également que « l’action vertueuse est un pilier de l’islam, non de la foi ». Il lit ensuite le verset 277 de la sourate al-Baqara comme distinguant l’action vertueuse de l’accomplissement de la prière et de l’acquittement de la zakat, c’est-à-dire comme distinguant l’action vertueuse des rites.
Explication de l’atlas
Pour lire le verset sur lequel repose cette présentation, voir al-Ahqaf 15.
Inférence structurée
Il résulte, dans les limites de ce texte, que la centralité de l’action vertueuse chez Shahrur ne se comprend pas seulement comme un appel général au bien, mais par sa fonction dans la détermination du cercle de l’islam et par sa séparation d’avec les rites. Cette inférence n’implique pas que les rites soient dénués de valeur ; le texte établit leur distinction d’avec l’action vertueuse, non l’annulation de l’un quelconque d’entre eux.
Question ouverte et limites des preuves
Les éléments joints ne fournissent pas de définition synthétique de ce qu’est l’action vertueuse, ni de critère détaillé délimitant ses occurrences ou ses degrés. Ils ne suffisent pas non plus à établir que tout ce qui relève de la bienfaisance, de la piété ou de l’action en général soit identique à « l’action vertueuse ». Ces relations demeurent donc des questions à suivre, et non des synonymies présupposées.
Pistes de prolongement : l’action vertueuse incarne la foi, l’action vertueuse fait partie de l’islam, le troisième pilier est l’action vertueuse, le critère final est l’action vertueuse.
Carte de suivi
Entrée et lexique
Dans les livres
Axes des versets
Parcours supplémentaires présents dans l’atlas
Il s’agit de renvois de suivi supplémentaires ; ils ne sont pas employés ici comme preuves analytiques sans les textes qui les fondent.
Affirmations connexes
- la bienfaisance inclut soi-même et autrui
- l’islam dépasse l’appartenance étroite
- l’action vertueuse incarne la foi
- l’islam est un cadre éthique humain plus large que l’appartenance croyante particulière
- les piliers de l’islam sont au nombre de trois
- l’islam réunit la foi et l’action vertueuse
- le troisième pilier est l’action vertueuse
- l’action vertueuse fait partie de l’islam
- l’islam universel et le pacte éthique constituent la définition de la religion chez Shahrur
- le pacte islamique chez Shahrur repose sur des piliers éthiques, non sur l’appartenance rituelle
- le critère final est l’action vertueuse
- le Coran confirme les messages antérieurs et s’adresse à l’humanité parvenue à maturité
- le parachèvement du message s’accomplit avec l’accès de l’être humain à la maturité
- l’islam repose sur l’action vertueuse
- la piété est le critère de hiérarchisation des mérites
- l’action a un effet sur le destin eschatologique
- l’allégeance doctrinale est liée à la foi et à l’action vertueuse
- la communauté humaine dans le Coran repose sur la connaissance mutuelle et l’action, non sur l’exclusion et l’hostilité
- l’islam est une valeur pratique, non une identité verbale
- les piliers de l’islam et les piliers de la foi
- la distinction entre l’islam et la foi