La dignité apparaît dans ce centre par le biais de la liberté. Le matériau disponible dans l’atlas relie la dignité à la capacité de l’être humain à choisir, ainsi qu’à la protection des droits et des libertés au sein de l’État civil.
Cette page est l’entrée de référence pour la dignité dans l’atlas. Ainsi, si l’expression « la dignité chez Shahrur » ou « Shahrur - dignité » apparaît, il s’agit de ce centre et non d’une deuxième page autonome.
Réponse directe
La dignité chez Shahrur commence par la liberté de l’être humain et sa responsabilité. Et lorsqu’elle entre dans le domaine public, elle a besoin d’une loi, d’une constitution et d’une citoyenneté qui empêchent de transformer la religion ou l’État en pouvoir de contrainte. La dignité se situe donc entre la question de l’être humain et celle de l’État : comment l’être humain reste-t-il libre, et comment sa liberté est-elle protégée de la coercition, de l’autoritarisme et de la discrimination ?
Clés du concept
- La liberté est le fondement de la dignité humaine.
- L’État civil protège les droits et les libertés au lieu d’imposer un seul modèle aux gens.
- La citoyenneté fait de la dignité une relation juridique commune entre les citoyens.
- Le refus de la contrainte protège la liberté de conscience et de religion.
- Les questions relatives à la femme et à la famille mettent à l’épreuve la dignité à l’intérieur des relations sociales.
Par où commencer le repérage ?
- La liberté est le fondement de la dignité humaine
- Centre conceptuel : la liberté
- Centre conceptuel : l’être humain
- La liberté fonde la dignité et les droits
- Shahrur et les droits de l’homme
Son apparition dans les livres
- L’islam et l’être humain : le lien entre liberté et dignité apparaît dans le contexte de l’être humain, de l’allégeance, de la contrainte et de la confiscation des libertés.
- L’État et la société : la dignité passe au domaine public à travers l’État civil qui protège l’être humain, ses droits et ses libertés.
- Religion et pouvoir : la dignité apparaît du point de vue de la constitution en tant que contrat social humain, et du point de vue du refus de la contrainte en religion.
Relations conceptuelles
- La liberté est le fondement de l’humanité
- La liberté fonde la dignité et les droits
- L’État civil repose sur la liberté constitutionnelle, le pluralisme, la consultation et la citoyenneté dans un État de droit
- La citoyenneté repose sur le respect de la loi et l’égalité entre les citoyens
- La famille passe de la biologie au care, au contrat et aux droits
Propositions proches
- La liberté est le fondement de la dignité humaine
- L’État civil repose sur les droits et les libertés
- L’État civil protège les droits
- La constitution comme contrat social humain
- « Nulle contrainte en religion » : négation du genre
Limites de la lecture
Ce centre ne prétend pas que Shahrur propose une théorie juridique complète de la dignité. Son travail consiste à rassembler les passages qui font de la dignité un effet de la liberté, puis à les relier à la loi, à la citoyenneté et au refus de la contrainte. La comparaison avec le langage de la dignité dans les instruments internationaux nécessite une page de comparaison distincte.