L’idée en une phrase

Dans les matériaux documentés ici, Shahrur ne traite pas l’islam et la foi comme des synonymes : l’islam apparaît à certains endroits comme un cadre général fondé sur la foi en Dieu, au Jour dernier et l’œuvre vertueuse, tandis que la foi apparaît ailleurs comme un engagement plus spécifique envers la mission muhammadienne. Ceci décrit un parcours à l’intérieur des sources, non un jugement sur tous les emplois des deux mots.

Question du parcours

Qu’est-ce qui change dans la compréhension de la religion si l’on distingue entre l’islam général, la foi plus spécifique et l’œuvre vertueuse dont les effets apparaissent dans la vie ?

Réponse directe

La distinction commence par le cercle de l’islam : Shahrur relie l’islam à la foi en Dieu, au Jour dernier et à l’œuvre vertueuse, et le décrit dans ce contexte comme la religion de la disposition naturelle et des valeurs humaines. Il réserve ensuite, dans d’autres passages, la foi à la mission muhammadienne et à ses adeptes. L’islam n’est donc pas un nom de substitution à la foi, et l’œuvre vertueuse n’est pas un simple ajout extérieur au concept ; chaque terme occupe sa place dans le texte qu’il explique.

Comment la lecture progresse-t-elle ?

1. L’islam : le cadre général

Commencez par la page L’islam dans le lexique puis consultez Le concept d’islam dans le Livre. Le témoignage principal mentionne la foi en Dieu, au Jour dernier et l’œuvre vertueuse, et présente ces éléments comme les piliers de l’islam dans ce passage.

2. La foi : la spécification missionnaire

Passez à La foi dans le lexique et à Le concept de foi dans le Livre. Ici apparaît le lien de la foi avec la mission muhammadienne et ses adeptes. Cette spécification ne doit pas être projetée sur toute forme du verbe ni sur tout contexte coranique sans en lire le passage propre.

3. L’œuvre vertueuse : le lieu de l’épreuve pratique

Consultez L’œuvre vertueuse fait partie de l’islam et Les piliers de l’islam sont au nombre de trois. Le témoignage relie la foi théorique au comportement pratique, sans faire de l’islam et de l’œuvre vertueuse deux termes synonymes.

Les témoignages à partir desquels commence le parcours

Que la page n’établit-elle pas ?

  • Elle n’établit pas la moindre particule de preuve selon laquelle tout emploi de l’islam serait plus large que tout emploi de la foi.
  • Elle ne fusionne pas l’islam et la foi, et n’annule pas les distinctions que Shahrur établit entre les termes.
  • Elle ne présente pas les titres comme des citations ; la référence est le texte, le témoignage et le lieu source.

Pour aller plus loin