La Sunna prophétique est une organisation civile, non une deuxième révélation
État de vérification éditoriale : cette particule de preuve est extraite d’une source audio-visuelle explicative, et elle a maintenant été reliée aux livres les plus proches à l’intérieur du projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, veuillez consulter ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’argument
Shahrur estime que la Sunna prophétique, en dehors des rites, a exercé une fonction d’organisation du licite au sein de l’État civil, et qu’il n’est pas permis de la considérer comme une deuxième révélation ni comme une infaillibilité législative absolue.
Explication
Shahrur interprète les actes organisationnels du Prophète comme une gestion civile de la vie, et non comme la fondation d’une nouvelle révélation en dehors du Coran. Il dit que ce que le Prophète a fait dans les domaines autres que les rites faisait partie de la gestion de la société et de l’État. Il n’est donc pas permis de traiter ces actes comme une législation éternelle ou comme un texte parallèle à la révélation coranique. Chez lui, cette distinction est nécessaire pour comprendre l’État, le gouvernement et le fiqh.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette particule de preuve clôt la logique de l’épisode : l’État est civil, et la Sunna, dans le domaine organisationnel, n’est pas une source d’interdiction éternelle.
Limites de l’argument
L’idée ne dit pas que la Sunna est sans valeur, mais que sa valeur varie selon le domaine : rites / organisation.
Témoignage bref
“J’ai exercé l’organisation du licite par le droit civil”
Liens proches
- Shahrur - la Sunna
- Shahrur - le Coran
- Livre : La Sunna messagère et la Sunna prophétique