Le rejet du Parlement était le moteur de la souveraineté divine
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Formulation de l’argument
Shahrur estime que le point de départ de la souveraineté divine dans l’islam politique était le rejet du Parlement et des institutions représentatives modernes.
Explication
Il interprète ce rejet comme la crainte que les islamistes ne soient pas la majorité, et qu’ils ne puissent donc pas légiférer comme ils le souhaitent. C’est pourquoi l’accent mis sur la « souveraineté de Dieu » est apparu comme un substitut à la représentation populaire. À ses yeux, il s’agit là d’un constat politique et non doctrinal, car il relie la religion à la compétition pour le pouvoir. Le concept devient alors un moyen d’exclure l’espace public plutôt que de le rapprocher des valeurs.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome sert à déconstruire la relation entre le discours religieux et l’exigence de pouvoir.
Limites de l’argument
Il ne dit pas que tous ceux qui ont employé le terme étaient mus uniquement par le pouvoir, mais que cela a été le moteur historique influent.
Brève citation
« Le moteur principal de l’émergence de la souveraineté divine politique… est le refus du Parlement. »
Liens proches
- Shahrur - la souveraineté divine
- Shahrur - les détenteurs de l’autorité
- Livre : L’État et la société