Ce qui est visé
Shahrur estime que les formules normatives dans le discours religieux n’ont pas une signification uniforme ; ainsi, « ce qui a été écrit » diffère de « ce qui a été recommandé », de « ce qui a été prescrit » et de « ce qui a été exhorté ». La différence entre ces formules indique une différence de signification et de fonction normative pour chacune d’elles.
Structure de l’atome dans l’atlas
- Type d’argument : distinctif
- Mouvement de l’argument : les différentes formules normatives ne portent pas un seul et même sens.
- Termes centraux : ce qui a été écrit, ce qui a été recommandé, ce qui a été prescrit, ce qui a été exhorté.
- Degré de centralité : central.
Elle pose un fondement linguistique pour décomposer les niveaux du discours normatif, de sorte que l’ordre, l’interdiction, la recommandation et l’exhortation ne soient pas lus comme un même degré d’obligation.
Liens utiles à la lecture
- Muhammad Shahrur islam et foi
- la législation, les limites et l’interdiction
- La législation chez Shahrur distingue entre l’interdit divin et l’effort d’interprétation humain
Appui
- Texte d’appui : « Le passage distingue entre différents niveaux de législation : ce qui a été écrit, ce qui a été recommandé, ce qui a été prescrit et ce qui a été exhorté, et il estime que la différence des formules indique une différence de signification et de fonction ».
Degré de documentation
- Niveau : directement documenté
- Signification du niveau : l’atome s’appuie sur un témoignage explicite, proche de la formulation de la thèse.
- Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique, et ne doit pas être traitée comme une citation littérale, sauf si le témoignage est rapporté textuellement.
Sa fonction dans le livre
Sa fonction ici est définitoire ; elle précise un sens ou une distinction conceptuelle sur laquelle Shahrur s’appuie pour construire son idée.
Se rattache à
Note éditoriale
Cet atome est nécessaire pour relier la langue au jugement dans le projet de l’auteur.