Degré de centralité : Centralité
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- Les termes coraniques ne sont pas synonymes
- La bienfaisance englobe soi-même et autrui
- L’islam dépasse l’appartenance étroite
- Le tartîl rassemble les thèmes proches
- Les bonnes actions effacent les mauvaises par le repentir
- L’État n’a pas le pouvoir d’interdire
- Le péché, la mauvaise action et la faute
- Les mauvaises actions sont expiées par la réforme
- L’associationnisme fige ce qui est transformable
- L’associationnisme n’est pas pardonné en cas d’obstination
- Le témoignage dans le Coran a deux sens
- Le Coran s’explique par le Coran
- La mécréance est une déclaration publique d’hostilité
- La loyauté envers l’islam est loyauté envers les valeurs humaines
- Chaque terme coranique a un sens distinctif
- Il faut tenir à distance l’héritage traditionnel
- Le verset de la vache traite de la manifestation et de la dissimulation
- Les piliers de l’islam sont au nombre de trois
- Abraham est l’exemple de l’abstraction monothéiste
- La paternité dépasse la filiation génétique
- Les morales sont stables et innées
- Les formes religieuses ont des significations distinctes
- La maternité dépasse l’enfantement biologique
- La bienfaisance englobe le travail et la vie
- L’islam est la religion de la disposition naturelle universelle
- La foi est propre aux suiveurs de Muhammad
- La capacité diffère de l’endurance
- L’adoption est légitime dans des cas précis
- L’associationnisme anthropomorphique est le plus grand des associationnismes
- Le témoignage se poursuit après la clôture de la prophétie
- Le témoignage scientifique soutient le message
- Le Témoin est un nom de Dieu
- Les savants font partie des témoins
- L’action juste fait partie de l’islam
- Le sevrage détermine le début de l’adoption effective
- Le Coran distingue les termes familiaux
- Les valeurs morales sont innées et universelles
- Le musulman inclut tout croyant en Dieu et au Jour dernier
- Le sens courant de shahîd est tardif
- Le Prophète ne connaît pas l’invisible
- Le nafs et la poitrine diffèrent
- Le mariage diffère de la fécondation
- Le témoignage de Dieu est présent et enveloppant
- L’obéissance au Messager est une miséricorde pour l’humanité
- L’obéissance au Messager s’inscrit dans le cadre de la liberté
- Il n’est pas permis d’abroger la vache 284 par la vache 286
- Le pacte de l’islam est un engagement volontaire
- Adam représente la première transition humaine
- Abraham a purifié la Maison et ne l’a pas bâtie
- Le monisme mène à la tyrannie et à la ruine
- Le monisme mène à la ruine
- La morale n’est pas produite par le pouvoir
- Les systèmes monistes modernes sont la continuité du village
- Les systèmes monistes portent les germes de leur propre fin
- La législation muhammadienne est historiquement liée
- Le pluralisme exprime l’unicité divine
- La liberté est encadrée par la constitution
- Liberté, shûrâ et démocratie
- La liberté et la science sont jumelles
- La crainte de Dieu requiert des limites précises
- L’imaginaire se transforme en réalité
- L’État civil repose sur l’obéissance à la loi
- L’esclavage est un phénomène historique pouvant être déconstruit
- Le faux désactive la raison et engendre la faute
- Les passions naissent des instincts par la connaissance
- La shûrâ constitutionnelle possède des référents multiples
- La shûrâ signifie la liberté démocratique
- La shûrâ repose sur le pluralisme
- L’injustice a besoin de liberté
- Les contrats constituent une base alternative à l’esclavage
- La violence se justifie pour lever l’oppression
- Le Coran consacre le pluralisme et empêche le monisme
- Le récit coranique porte des lois historiques
- Les valeurs humaines fondent l’État et la société
- Le domaine religieux est individuel
- La société traverse des étapes familiales
- La volonté effective n’est pas la volonté
- L’identité arabe est culturelle et non ethnique
- Changer l’esprit collectif est l’une des tâches les plus difficiles
- Multiplier les interdits rétrécit la religion
- La dualité entre monisme et pluralisme
- L’État du citoyen est l’État durable
- Refus de cantonner la possession de la main droite à l’esclavage
- La possession de la main droite comme relations contractuelles
- La possession de la main droite est une étape transitoire vers la liberté
- La destruction des cités est liée à l’injustice collective
- Les versets de la table sont des dispositions historiques
- Les formes de tyrannie se renforcent mutuellement
- Les anciens outils entravent la connaissance islamique
- Les actes interdits au niveau humain
- La contrainte au nom de la religion contredit son essence
- L’être humain n’organise que le domaine du licite
- La tyrannie comme alliance de trois forces
- La tyrannie ne se combat que par la liberté
- L’allégeance et l’obéissance héritées soutiennent la tyrannie
- Le patrimoine islamique est devenu une religion en soi
- L’héritage a confondu gouvernement et souveraineté
- La législation humaine est changeante
- Le djihad devient une idée insurrectionnelle
- La souveraineté polaire divise le monde entre islam et ignorance préislamique
- Chez Hajj Hamd, la souveraineté passe par des étapes graduelles
- La souveraineté appartient à Dieu seul
- La liberté fait partie de la disposition naturelle de l’être humain
- La liberté est liée au lien indéfectible
- Le vin et le jeu de hasard sont prohibés, non déclarés interdits
- La constitution comme contrat social humain
- L’État civil s’oppose à la tyrannie
- La démocratie libérale rend possible l’État civil
- La religion islamique est conforme à la disposition naturelle
- La religion ne contredit pas la société civile
- La religion repose sur le consentement et le choix
- L’apostasie n’est pas une sentence coranique
- Le message muhammadien allège les contraintes législatives
- Le message muhammadien a trois finalités
- L’autorité religieuse comme Haman
- L’autorité politique comme Pharaon
- Le pouvoir intervient par la contrainte
- Le pouvoir n’impose pas les rites par contrainte
- La charia ferme la porte à l’interdiction humaine
- Les rites sont en dehors de la législation politique
- La prière, l’aumône, le jeûne et le pèlerinage sont des rites
- Le taghût est un pouvoir coercitif
- La tyrannie entrave le développement
- L’adoration est plus large que les rites
- La violence est la dernière étape du djihad
- La violence se justifie pour établir le système désiré
- La séparation de la religion et du pouvoir
- La disposition naturelle est le fondement de la raison droite
- Le fiqh islamique est un droit civil historique
- Le rôle des juristes doit être limité aux rites
- La société civile préserve la créativité et le travail
- Les interdits coraniques sont fixes et limités
- La connaissance a besoin d’une nouvelle rupture
- L’interdiction légale diffère de l’interdiction religieuse
- Les prescriptions négatives relèvent de l’effort interprétatif
- La citoyenneté est la loyauté suprême
- Le pacte précède la constitution
- L’interdiction n’est pas l’interdit
- La loyauté nationale et la défense de la patrie
- Le djihad de la parole inclut le fait de dire la vérité
- La souveraineté du vicariat repose sur la mise à disposition
- La liberté d’expression pacifique
- Mêler le fiqh à la législation crée une impasse
- Refus d’une loyauté religieuse permanente
- La séparation des pouvoirs dans l’État civil
- Nombre de jugements sont des vestiges antérieurs
- La résistance à l’occupant est un devoir collectif
- Les actes quotidiens du Prophète ne constituent pas une Sunna obligatoire
- Les détenteurs de l’autorité ont un pouvoir législatif
- Les hadiths portant sur l’invisible sont rejetés chez lui
- Les hadiths contradictoires sont rejetés
- Les hadiths contraires au Coran sont rejetés
- L’exemplarité se situe dans le مقام de la mission
- L’effort humain d’interprétation s’inscrit dans les limites divines
- L’histoire prophétique est devenue une révolution pour bâtir l’État
- La distinction entre la Sunna messagère et la Sunna prophétique
- Le pèlerinage est un rite collectif
- Le message muhammadien est fixe dans son essence
- L’agrément coranique n’est pas réservé aux Compagnons
- La Sunna prophétique et le domaine du récit
- Les rites relèvent de la Sunna messagère
- L’obéissance prophétique est historique et limitée
- L’obéissance va à la loi, non à la contrainte
- Le Coran est le seul miracle du Messager
- Le Coran et la réalité sont les critères d’acceptation
- L’abrogation est limitée aux messages célestes
- Shahrur refuse d’assimiler la parole à l’énonciation
- L’image mythique du Messager
- Le rang de la mission et les règles d’obéissance
- Le rang de la prophétie et le rang de la mission
- Le rang de la prophétie oriente l’organisation sociale
- La crise de la connaissance dans l’esprit arabe
- Les propos du Prophète et des Compagnons ne sont pas des textes sacrés
- L’islam est plus vaste que les rites
- La synonymie entrave la construction du savoir
- La législation et l’interdiction sont des attributs de Dieu seul
- Le mélange des concepts engendre l’excommunication
- L’État civil est responsable des droits publics
- L’État est administré par la loi et non par la contrainte religieuse
- Le message muhammadien ouvre la porte à l’effort interprétatif
- Le message muhammadien abolit le clergé et l’hérédité
- Le message muhammadien abolit le clergé
- La légitimité politique vient de l’allégeance humaine
- La charia permet l’effort interprétatif humain
- La charia ouvre l’espace de l’effort interprétatif
- Le fiqh traditionnel est une construction historique
- Le fiqh hérité est une construction humaine historique
- Le fiqh hérité est séparé du Coran
- Le Coran : une nouvelle lecture contemporaine
- Le Coran se lit dans une lecture contemporaine
- La lecture contemporaine a besoin des sciences modernes
- Le village est un symbole de monisme et de contrainte
- Le raisonnement par analogie ramène le nouveau à l’origine
- La société pluraliste évolue
- L’égalité entre l’homme et la femme est une finalité textuelle
- La connaissance moderne est nécessaire pour comprendre le Coran
- La connaissance progresse par distinction et classification
- Le mélange des concepts engendre le sectarisme
- L’essence de Dieu transcende le savoir
- Les isra’îliyyât déforment le récit coranique