Ce qui est visé
L’affirmation est ici présentée comme un énoncé double : la piété filiale est une « valeur innée », et la désobéissance envers les parents n’entraîne pas de hadd dans le message final. Le texte mentionne en contrepartie le repentir et la demande de pardon.
Ce qui est attribué à Shahrur
Shahrur dit : « La piété filiale est une valeur innée, et la désobéissance envers les parents n’entraîne pas de hadd dans le message final, mais plutôt le repentir et la demande de pardon. »
Explication de l’atlas
L’énoncé distingue deux niveaux réunis dans le témoignage : l’évaluation de la piété filiale comme valeur innée, et l’affirmation que la désobéissance envers les parents n’entraîne pas de hadd. Le témoignage ne traite donc pas la violation de cette valeur comme appelant un hadd et mentionne à la place le repentir et la demande de pardon.
Conclusion limitée
Dans les limites de la formulation citée, une distinction apparaît entre le jugement de valeur porté sur la piété filiale et la désobéissance envers les parents, d’une part, et la question du hadd, d’autre part. Cette conclusion ne va pas au-delà de ce que le texte énonce explicitement.
Question ouverte et limites de lecture
Le témoignage disponible ne précise pas les autres conséquences juridiques ou sociales que Shahrur pourrait discuter concernant la désobéissance envers les parents, et ne suffit pas à en déduire l’absence. De même, la preuve disponible ne fournit ni un contexte brut plus étendu ni un numéro de page précis pour cette citation.
Pour lire dans le contexte du livre : Muhammad Shahrur : la religion et le pouvoir.
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