Le livre : Religion et pouvoir
88 pages
- Les versets de la sourate de la Table servie sont des prescriptions historiques
- Les formes de despotisme se renforcent mutuellement
- Ahl al-dhimma est un terme historique
- L’Europe a dépassé les symboles hérités
- Les anciens outils entravent la connaissance islamique
- Les idoles ne sont pas interdites en elles-mêmes
- Les actes proscrits le sont au titre de l’humain
- La contrainte au nom de la religion contredit son essence
- La contrainte peut être excusée dans certains cas
- L’être humain n’ordonne que le licite
- Occupation intérieure et extérieure
- Le despotisme comme alliance de trois forces
- Le despotisme ne se combat que par la liberté
- L’obéissance et la bienveillance envers les parents sont une valeur innée
- L’expression est acquise par l’enseignement
- L’allégeance et l’obéissance traditionnelle soutiennent le despotisme
- L’interdiction relève du seul droit divin
- L’héritage الإسلامي est devenu une religion en soi
- La tradition a confondu le gouvernement et la souveraineté
- La législation humaine n’ajoute pas d’interdits
- La législation humaine est variable
- La législation relève des assemblées élues
- La jâhiliyya est réactivée pour englober l’Occident moderne
- Le jihâd devient une idée révolutionnaire
- La souveraineté polarisée divise le monde en islam et en jâhiliyya
- Chez Hâjj Hamad, la souveraineté passe par des étapes graduelles
- La souveraineté appartient à Dieu seul
- La liberté est le fondement de l’humanité
- La liberté fait partie de la nature primordiale de l’être humain
- La liberté est une condition du culte
- La liberté est une condition de la marge d’action humaine
- La liberté est limitée par de multiples contraintes
- La liberté est liée au lien le plus solide
- Le vin et le jeu de hasard sont proscrits, non interdits
- Les kharijites sont nés du conflit politique
- La constitution comme contrat social humain
- L’État civil repose sur la pluralité
- L’État civil s’oppose au despotisme
- L’État repose sur trois éléments
- La démocratie libérale permet l’État civil
- La religion islamique concorde avec la nature primordiale
- La religion n’entre pas en conflit avec la société civile
- La religion et le pouvoir sont distincts
- La religion repose sur le consentement et le choix
- L’apostasie n’est pas une prescription coranique
- Le message muhammadien allège les contraintes législatives
- Le message muhammadien poursuit trois finalités
- Le pouvoir religieux comme Haman
- Le pouvoir politique comme Pharaon
- Le pouvoir financier comme قارون
- Le pouvoir intervient par la contrainte
- Le pouvoir ne contraint pas dans les rites
- La charia ferme la porte aux interdits humains
- Les rites relèvent hors de la législation politique
- La prière, l’aumône légale, le jeûne et le pèlerinage sont des rites
- Le tâghout est un pouvoir coercitif
- La tyrannie entrave le développement
- L’adoration est plus vaste que les rites
- La violence est l’ultime étape du jihâd
- La violence justifie l’instauration de l’ordre recherché
- La séparation entre la religion et le pouvoir
- La nature primordiale est la base de la maturité
- Le fiqh islamique est un droit civil historique
- Le rôle des juristes se limite aux rites
- Les récits coraniques codent des lois historiques
- La société civile protège la créativité et le travail
- Les interdits coraniques sont fixes et limités
- La connaissance a besoin d’une nouvelle rupture
- L’interdiction légale diffère de l’interdiction religieuse
- Les prescriptions de proscription relèvent de l’ijtihâd
- La citoyenneté est l’allégeance suprême
- Le pacte précède la constitution
- L’interdiction morale n’est pas l’interdiction légale
- La loyauté nationale et la défense de la patrie
- La distinction entre religion, pouvoir et État
- Le jihâd de la parole inclut le fait de dire la vérité
- La souveraineté du vicariat repose sur la mise à disposition
- La souveraineté du livre humain transfère la législation à l’être humain
- La liberté d’expression pacifique
- Confondre le fiqh avec la législation crée une impasse
- Le rejet d’une allégeance religieuse permanente
- Le manquement envers les parents n’a pas de peine fixe
- La séparation des pouvoirs dans l’État civil
- La répression de la liberté légitime le jihâd
- Beaucoup de prescriptions sont des vestiges antérieurs
- « Nulle contrainte en religion » est une négation de l’espèce
- Les trois étapes de la souveraineté
- Résister à l’occupant est un devoir collectif