Chez Muhammad Shahrur, il n’apparaît pas comme le premier être humain absolu, mais comme une étape intermédiaire dans l’hominisation et une transition vers l’être humain raisonnable et conscient. Son récit sert à expliquer l’émergence de la conscience, du langage et de la responsabilité, et non à fonder une conception figée d’une création instantanée.