Shahrur en restreint le sens aux animaux domestiques herbivores, puis élargit leur fonction pour y inclure la chaleur, la beauté, le portage, les peaux et les lainages, et non la seule viande. Ainsi, les bestiaux deviennent un élément de son interprétation de la transformation civilisationnelle et de la logique du bienfait et de l’usage dans le texte coranique.