Résumé de la thèse
Shahrur distingue entre deux situations dans le rapport au Coran : la lecture, entendue comme explication, compréhension et interprétation, et la récitation, entendue comme exécution sonore du texte. Ainsi, chez lui, les termes de lecture et de récitation ne sont pas synonymes, mais se définissent selon le contexte.
Atomes fondateurs
- La lecture est explication, non récitation
- Le dhikr est une forme arabe modernisée du Livre
- Le tartîl est la principale méthode de lecture
Place de l’appui dans le livre
Cette distinction apparaît au début du livre, dans l’explication des outils terminologiques de lecture, lorsque Shahrur passe du refus de la synonymie à une différenciation entre lecture et compréhension d’une part, et récitation et dhikr sonore d’autre part.
Limites de la lecture
Cette structure n’infirme pas que la récitation est une pratique centrale dans la religiosité ; elle empêche seulement de réduire tout dhikr au seul sens d’une récitation sonore.