Dans cette source, la souveraineté est comprise comme une autorité humaine faussement attribuée à Dieu, et elle ne vaut qu’à l’intérieur des interdits, non comme une autorité absolue sur les gens. C’est pourquoi l’auteur la critique lorsqu’elle est utilisée comme mot d’ordre politique pour produire la contrainte et une légitimité coercitive.

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Concept transversal aux livres : voir la souveraineté pour l’axe unificateur à travers les livres.