Sens visé

Shahrur estime que l’interdiction ne relève ni d’un cheikh ni d’un imam, mais ne peut procéder que d’une nouvelle autorité messagère. Quant à l’État moderne, son rôle est d’autoriser ou d’interdire, non de prohiber.

Structure de la particule dans l’atlas

  • Type d’argument : législatif
  • Mouvement de l’argument : il réserve l’interdiction à une autorité messagère et la refuse à tout cheikh ou imam.
  • Termes centraux : l’interdiction, autorité messagère, État moderne, empêchement, autorisation.
  • Degré de centralité : fondamental.

Elle détermine qui détient le pouvoir de prononcer l’interdiction et qui ne le détient pas, et distingue le domaine religieux du domaine administratif. Elle est fondamentale dans la conception de Shahrur du rapport entre la fatwa et l’autorité.

Liens utiles à la lecture

Appui

  • Texte à l’appui : « Il affirme que l’interdiction ne relève ni d’un cheikh ni d’un imam, mais qu’elle est liée à une nouvelle autorité messagère ; quant à l’État moderne, il autorise ou empêche, mais ne prohibe pas. »

Emplacement de l’appui dans le livre

  • Livre : Vers de nouveaux fondements du droit islamique.
  • Emplacement : dans la première partie du livre
  • Type d’appui : témoignage proche.
  • Indice facilitant la vérification : l’État autorise ou empêche, mais ne prohibe pas
  • Note de lecture : le texte distingue l’interdiction de l’État et affirme que l’État autorise ou empêche, mais ne prohibe pas ; cela correspond à la particule.

Degré de documentation

  • Niveau : documentée directement
  • Sens du niveau : la particule s’appuie sur un témoignage explicite, proche de la formulation de l’affirmation.
  • Limites de lecture : la formulation ci-dessus est une synthèse analytique et ne doit pas être traitée comme une citation littérale, sauf si le témoignage est reproduit textuellement.

Sa fonction dans le livre

Sa fonction est ici argumentative : elle étaye une conclusion plus large dans le chapitre ou la prépare.

Liée à

Note au lecteur

La particule expose clairement les limites de l’autorité législative.