Le dhikr en tant que forme prononcée de la Révélation
Note sur la source : cette page résume un contenu audiovisuel explicatif. Les références aux livres fournissent un contexte proche et ne constituent pas des témoignages littéraux ; pour une citation précise, consultez l’épisode et l’ouvrage original.
Formulation de l’affirmation
Chez Shahrur, le dhikr n’est pas simplement le « sens » ou le « Coran » en tant que texte, mais la forme prononcée de la Révélation sage. Cette forme est préservée, qu’elle soit comprise ou non.
Explication
Shahrur établit ici un lien entre le « dhikr » et la formulation prononcée qui est descendue. Il insiste sur le fait que la préservation divine porte sur cette forme prononcée, non sur la compréhension qu’en ont les gens. Ainsi, il peut y avoir, au sein du dhikr, des expressions que tous ne comprennent pas et qui demeurent néanmoins partie du dhikr préservé. Cette prémisse est importante, car elle fonde la distinction entre le texte prononcé et son interprétation humaine.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome pose le fondement linguistique et méthodologique de l’épisode, car le propos sur l’inimitabilité, les versets évidents et les positions des étoiles repose sur l’idée que le Coran est lu comme un discours verbal rigoureusement formulé, et non comme de simples idées générales.
Limites de l’affirmation
Shahrur ne dit pas que tout ce que nous ne comprenons pas dans le Coran est dépourvu de sens ; il dit que l’absence de compréhension ne l’exclut pas du dhikr.
Témoignage bref
« Ce qui est visé par le dhikr, c’est la forme prononcée de la Révélation… que Dieu, le Très-Haut, a préservée. »
Liens proches
- Shahrur - le Coran
- Shahrur - la Sunna
- Livre : Le Coran dans la pensée contemporaine