L’idée directrice
Cet axe distingue les rites de l’autorité politique, et fait de la liberté la condition du culte comme du jihad. Le culte n’a pas de sens sous la contrainte, et le jihad commence par la parole, pour ne recourir à la violence qu’en cas de blocage des voies possibles.
Les thèses intégrées dans l’axe
- Le culte est un ensemble de rites arrêtés, en dehors de la législation politique, et l’autorité n’y contraint pas
- La liberté religieuse et politique est une condition du culte et du jihad
- Le jihad commence par la parole et se termine par la violence en cas de blocage
Appui de l’axe par les atomes
- Les rites relèvent en dehors de la législation politique
- L’autorité ne contraint pas dans les rites
- La liberté est la condition du culte
- La liberté d’expression pacifique
- La répression de la liberté légitime le jihad
- Le jihad de la parole inclut le fait de dire la vérité
- La violence est la dernière étape du jihad
Méthode de lecture
Cet axe préserve au culte son sens libre, et au jihad son sens moral. C’est pourquoi leur relation se lit d’abord à travers la liberté, puis à travers la défense en cas de blocage.