Ce qui est visé ici

L’expression, dans ce passage, ne désigne pas l’avortement. Chez Shahrour, elle renvoie au fait de tuer un enfant déjà né par crainte de la pauvreté. Il n’est donc pas juste de faire de cette même expression un jugement direct sur l’avortement.

Ce qui est attribué à Shahrour

Le texte attribué à Shahrour dit : « Tuer les enfants par crainte de la pauvreté n’est pas l’avortement ; le texte parle du meurtre de l’enfant après sa naissance. » La distinction repose donc sur la situation de l’enfant : dans la première expression, il est né ; dans l’avortement, il s’agit d’un fœtus.

Explication de l’atlas

Il s’agit d’une distinction à la fois temporelle et thématique : elle ne confond pas, selon le témoin, un acte dirigé contre un enfant né et existant avec l’interruption de grossesse avant la naissance. Elle empêche d’étendre le sens de « tuer les enfants » à l’avortement sans texte supplémentaire.

Conclusion

La conclusion précise est que ce passage ne présente pas « tuer les enfants par crainte de la pauvreté » comme un synonyme de l’avortement, mais établit une distinction entre les deux.

Question ouverte et limites de la preuve

Ce témoin ne suffit pas, à lui seul, à établir une position globale de Shahrour sur l’avortement ni à en préciser le jugement. En outre, l’emplacement du témoin dans le livre n’est pas indiqué par un numéro de page, et le champ du contexte brut n’est pas disponible dans les éléments de preuve accessibles.

Pour lire dans le contexte du livre : Muhammad Shahrur, Mère du Livre et son détail, La législation, les limites et l’interdiction, Les récits coraniques relèvent de la dimension cognitive et non de la législation.

Les récits coraniques relèvent de la dimension cognitive et non de la législation