Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles au sein de la pensée de Shahrour, et comment cette relation participe à la construction du sens.
Dans une famille plus large
Cette formulation s’inscrit dans le champ de la référence coranique et de la différenciation des significations. Son témoin relève d’une question précise, tandis que la famille rassemble le lien du Coran avec le savoir, les lois objectives, la pluralité et la distinction entre les mots et les concepts.
Sens de la relation
Cette relation signifie que le Coran est présenté ici comme une référence qui fonde la pluralité et empêche le monopole de l’opinion, du pouvoir ou de la compréhension, que ce soit dans le domaine politique ou religieux. Le sens tiré du témoin est que le texte coranique ne soutient pas une forme unique et fermée, mais ouvre le champ à la diversité et à la pluralité, et résiste à la tendance à l’unification forcée de la société ou de la pensée.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : le Coran
- Relation : consolide
- Deuxième pôle : la pluralité et empêche l’unicité
Preuve
- L’État et la société à travers Le Coran consolide la pluralité et empêche l’unicité
- Témoin : affirme que le Coran consolide la pluralité et empêche l’unicité politique et religieuse
Son effet dans la carte du savoir
Cette relation prend de l’importance parce qu’elle relie le Coran à un principe organisateur dans la conception de l’État et de la société, non pas seulement comme texte de dévotion, mais comme source qui influe sur la forme de l’espace public et sur ses limites. Elle inscrit ainsi la pluralité dans la grande structure conceptuelle organisée par cette source, et montre comment le Coran est mobilisé dans cette conception pour saper l’unicité politique et religieuse et consolider l’idée de diversité au sein du réseau de savoir.