Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrour, et comment cette relation fonctionne dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette relation s’inscrit dans la conception de l’État civil en tant qu’État de droit et de citoyenneté, et non comme une autorité d’interdiction. Son témoin met en lumière un aspect précis, tandis que la famille rassemble le pluralisme, la liberté d’opinion, l’obéissance à la loi et la séparation des pouvoirs.
Sens de la relation
Cette relation signifie que l’État civil n’est pas compris ici comme une simple forme administrative de gouvernement, mais comme un État fondé sur des principes déterminés : la liberté constitutionnelle, le pluralisme, la choura et la citoyenneté, dans le cadre d’un État de droit. Le sens central est donc que ces éléments ne sont pas des compléments externes, mais les composantes qui confèrent à l’État civil sa légitimité et sa nature. Comme le montre le témoin, la liberté, le pluralisme et la citoyenneté ne sont pas des concepts séparés, mais un système imbriqué qui fait de l’État un ensemble moderne, organisé et fondé sur la participation et la régulation juridique.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : l’État civil
- Relation : repose sur
- Second pôle : la liberté constitutionnelle, le pluralisme, la choura et la citoyenneté au sein d’un État de droit
Preuve
- L’État et la société à travers L’État civil repose sur la liberté, le pluralisme et la citoyenneté organisée
- Témoin : L’État civil repose sur la liberté, le pluralisme et la citoyenneté organisée. Cet axe rassemble la conception politique directe chez Shahrour, selon laquelle l’État moderne ne repose que sur le pluralisme ; c’est le pluralisme qui fonde l’État civil, et le pluralisme est le socle de l’État et de la société civile.
Son effet dans la carte cognitive
Cette relation acquiert une grande importance parce qu’elle relie le concept d’État civil à un ensemble de principes fondateurs qui déterminent sa place dans la carte intellectuelle et politique. Elle fait de l’État civil un nœud réunissant la liberté, le pluralisme, la choura, la citoyenneté et l’État de droit, donnant ainsi au réseau un concept composite qui explique comment se forment conjointement la société et l’État. Ce lien permet également de mettre en évidence la conception politique selon laquelle l’État moderne ne peut se maintenir qu’à partir de ces fondements, et que le pluralisme ainsi que la citoyenneté organisée ne sont pas un détail secondaire, mais une base de la construction de l’État et de la société civile.