La « foi » se détermine, dans ces parcours, à travers sa relation avec l’islam général et, plus spécialement, avec l’adhésion au message muhammadien. C’est pourquoi les liens mettent en évidence la différence entre le cadre axiologique large et l’obligation particulière, et relient le concept à la bonne action, aux rites et à la liberté d’adhésion.
Réponse directe
La foi, sur cette page, apparaît comme plus spécifique que l’islam. Elle se rattache au message muhammadien, à la communauté des croyants qui y adhèrent, ainsi qu’à ce qui y est lié en termes d’obligation et de rites. Sa valeur dans l’atlas est qu’elle clarifie l’effet de la distinction entre l’islam général et la foi particulière, et montre comment cette distinction se prolonge dans la bonne action, la liberté et le sens de l’appartenance religieuse.
Clés du concept
- La foi est plus spécifique que l’islam dans cette lecture.
- Elle est liée au message muhammadien et à ses rites.
- La bonne action empêche de réduire la foi au seul nom.
- La distinction entre islam et foi influe sur la compréhension de la religion et de l’autre.
- La page relie le concept aux versets et aux affirmations proches.
Par où commencer le repérage ?
Entrée commune
Lexique
Sa présence dans les livres
Versets associés
- Al-A‘râf 153
- Al-Baqara 285
- Al-Baqara 62
- At-Tahrîm 11
- At-Tawba 112
- Al-Hujurât 15
- Al-Kahf 110
- Al-Kahf 88
- Al-Mâ’ida 119
- Muhammad 2
Relations conceptuelles
- L’islam dépasse l’appartenance religieuse étroite
- L’islam précède la mission muhammadienne en tant que relation humaine générale avec Dieu, différente de la foi particulière dans l’adhésion muhammadienne
- L’islam constitue un cadre axiologique humain plus large que la foi liée à l’adhésion à Muhammad et à ses rites
- L’islam est présenté comme un horizon humain général, antérieur et plus large que la foi particulière liée à l’adhésion à Muhammad et à ses rites
- relations englobantes
- la bonne action incarne la foi
Affirmations proches
- L’islam dépasse l’appartenance étroite
- La religion oriente vers les valeurs humaines
- La bonne action incarne la foi
- Le Livre détermine les fondements stables
- L’islam comme horizon humain général plus large que la foi muhammadienne particulière
- L’islam est un cadre axiologique humain plus large que l’appartenance croyante particulière
- L’islam est antérieur, historiquement et conceptuellement, à la spécificité du message muhammadien
- Les piliers de l’islam sont trois
- L’islam est plus large que la foi
- La foi est une obligation particulière pour les croyants
- La foi est propre aux adeptes de Muhammad
- La foi est propre au message muhammadien
- Les savants font partie des témoins
- La bonne action fait partie de l’islam
- Le musulman inclut tout croyant en Dieu et au Jour dernier
- L’islam général et le pacte axiologique constituent la définition de la religion chez Shahrour
- Chez Shahrour, l’islam est une religion humaine générale, plus large que la foi particulière
- Le pacte islamique chez Shahrour repose sur des piliers axiologiques et non sur une appartenance rituelle
- L’associationnisme repose sur une fixité illusoire
- Le prophète n’a aucune tutelle sur les gens
- Les rites relèvent hors de la législation politique
- Il n’y a pas de contrainte en religion : négation du genre
- L’islam distingue entre les concepts
- La religion est une relation individuelle avec Dieu
- Le mélange des concepts engendre le sectarisme
- L’Être de Dieu dépasse la preuve scientifique
- L’Être de Dieu est transcendant par rapport à la science
- Chez Shahrour, l’islam est un cadre axiologique pluraliste, non un système rituel coercitif
- La nouvelle concerne l’invisible
- L’interprétation rationnelle reconstruit l’invisible et la religion sur la base de la liberté et du savoir