Cette page rassemble les trajectoires fondamentales liées au concept de « jihad » dans l’atlas : l’entrée commune, le lexique, les occurrences dans les livres, les versets, les relations et les assertions proches.
Réponse directe
Ici, le jihad ne se réduit pas au combat. Le concept part de son ampleur, de la parole et de la résistance à l’oppression, puis se rapproche de la violence en tant que dernière étape lorsque tout est bloqué. C’est pourquoi ses liens sont associés à la liberté, à la critique du récit guerrier, et à la transformation qui fait du jihad une idée révolutionnaire dans un contexte de confusion entre religion et pouvoir.
Repères du concept
- Le jihad est plus vaste que le combat.
- Le jihad de la parole inclut le fait de dire la vérité.
- La répression de la liberté légitime le jihad dans ce contexte.
- La violence est la dernière étape du jihad en cas de blocage.
- Le récit guerrier n’est pas un fondement coranique.
Par où commencer le repérage ?
- jihad
- le jihad est plus vaste que le combat
- le jihad de la parole inclut le fait de dire la vérité
- la violence est la dernière étape du jihad
- le récit guerrier n’est pas un fondement coranique
Entrée commune
- Le repérage commence par la distinction entre jihad et combat, puis par son lien avec la liberté et la critique de la violence politique.
Lexique
Occurrences dans les livres
Versets liés
Relations conceptuelles
- le jihad est plus vaste que le combat
- le jihad est présenté comme une lutte révolutionnaire pour instaurer un système de vérité et de droit
- les relations englobantes
Assertions proches
- la croyance guerrière comporte deux types différents
- le récit guerrier n’est pas un fondement coranique
- la violence se justifie pour lever l’oppression
- le jihad devient une idée révolutionnaire
- la violence est la dernière étape du jihad
- le jihad de la parole inclut le fait de dire la vérité
- la répression de la liberté légitime le jihad
- le mélange historique entre religion et pouvoir a engendré le despotisme et l’extrémisme
- les rites sont hors de la contrainte politique, et la liberté est une condition du culte et du jihad
- le jihad commence par la parole et se termine par la violence en cas de blocage
- la liberté religieuse et politique est une condition du culte et du jihad
- al-Mawdudi formule une opposition binaire conflictuelle
- le jihad est plus vaste que le combat
- le combat légitime repousse l’agression
- les versets du combat sont liés à un contexte historique
- dans le Coran, le terrorisme est une dissuasion, non un meurtre
- les assassinats et les attentats contre des civils sortent du cadre du combat
- le désaveu a des conditions et des domaines déterminés
- le jihad est plus vaste que le combat
- le salafisme est une porte d’entrée vers la violence
- le martyre ne se limite pas aux morts
- le martyre n’est pas le fait d’être tué au combat
- le culte englobe les domaines de la vie
- le combat légitime sert la liberté et la justice
- le combat est une obligation de nécessité, non une fin
- le meurtre individuel ne relève pas du combat légitime
- le récit muhammadien n’est pas une législation générale
- l’allégeance et le désaveu dépendent du comportement
- trois objectifs du combat coranique
- la tradition a confondu jihad, combat et conquête