Le concept de « limites » renvoie au domaine à l’intérieur duquel se meuvent la charia et l’ijtihād humain, et non à des prescriptions closes, extérieures au réel changeant. Les parcours ici relient la limite supérieure et la limite inférieure, la hanifiyya, et les peines en tant que limites juridiques susceptibles d’organisation.

Réponse directe

Les limites, dans ce centre, ne sont pas présentées seulement comme des prescriptions closes, mais comme un domaine à l’intérieur duquel se meuvent la charia et l’ijtihād. La page relie la limite inférieure et la limite supérieure, la hanifiyya, et les peines juridiques susceptibles d’organisation, et elle rattache le concept à la question de l’interdiction et de la régulation civile.

Clés du concept

  • Les limites constituent un espace de mouvement à l’intérieur du cadre du texte.
  • La hanifiyya est liée au mouvement à l’intérieur des limites.
  • La différence entre l’interdiction et la régulation humaine apparaît.
  • Les peines se lisent comme des limites juridiques susceptibles d’organisation.
  • Le concept est directement lié au parcours de la législation et des limites.

Par où commence le repérage ?

Porte d’entrée commune

  • Le concept apparaît à travers les versets et les affirmations proches ci-dessous.

Lexique

  • Le sens pratique du concept apparaît dans les liens entre la législation, l’interdiction et la hanifiyya.

Son apparition dans les livres

Versets associés

Relations conceptuelles

Affirmations proches