« L’État civil » apparaît, dans ces liens, comme un État de droit, de citoyenneté et de pluralité, fondé sur les droits, les libertés et la séparation des pouvoirs. Il est aussi fréquemment associé à la séparation de l’espace public d’avec le pouvoir d’interdiction, et au fait que l’obéissance va à la loi et non à la contrainte religieuse.

Réponse directe

L’État civil, dans ce centre, est un État de droit, de citoyenneté et de pluralité, et non un appareil destiné à monopoliser le religieux ou à étendre l’interdiction. Les liens font apparaître l’effet de la liberté constitutionnelle, de la séparation des pouvoirs, de l’obéissance à la loi et de l’organisation de l’espace public. La page se rattache aussi à l’islam des valeurs et à la distinction entre l’interdiction divine et le droit civil.

Clés du concept

  • L’État civil repose sur la loi et la citoyenneté.
  • La pluralité et la séparation des pouvoirs sont des conditions récurrentes.
  • L’obéissance y va à la loi, non à la contrainte religieuse.
  • L’État ne possède pas le pouvoir d’interdiction.
  • Le concept est lié à l’islam des valeurs et au parcours de l’État et de la religion.
  • Dans le dossier des droits humains, l’État civil agit comme le lieu des droits publics et de la protection des libertés.

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Entrée commune

Lexique

Apparitions dans les livres

Versets associés

  • Cette page part d’un réseau de relations reliant la loi, la citoyenneté, la pluralité et les limites de l’interdiction.

Relations conceptuelles

Énoncés proches