Chez Shahrour, le péché est l’acte erroné qui peut survenir sans intention ou par excès sur soi-même ; il est plus large qu’une simple transgression délibérée. Sur cette base, il distingue ce qui relève du droit de Dieu de ce qui relève du droit des gens, ainsi que ce qui peut être pardonné de ce qui requiert une réparation.
- La liberté est le fondement de la dignité humaine
- L’islam humaniste est réétabli coraniquement comme un système de valeurs, de liberté et de citoyenneté qui dépasse l’identité fermée
- L’islam précède, historiquement et conceptuellement, la spécificité du message muhammadien
- La distinction entre le péché, le méfait et la faute répartit la responsabilité entre pardon, réparation et obstination
- Le péché, le méfait et la faute
- Les péchés commis à l’égard de Dieu sont pardonnables
- L’associationnisme n’est pas pardonné lorsqu’il y a obstination
- La méthode coranique et la redéfinition des concepts font passer l’islam de l’identité aux valeurs