Ce qui est visé
La violence n’est acceptable dans ce contexte qu’en tant que moyen de lever l’oppression, et non d’imposer une croyance ou un avis aux gens Le critère ici encadre l’usage de la force dans le but de supprimer l’injustice, et non de la transformer en instrument de contrainte intellectuelle ou religieuse
Structure de l’atome dans l’atlas
- Type d’argument : axiologique
- Mouvement de l’argument : la force est acceptée pour lever l’oppression, non pour imposer une opinion.
- Termes centraux : violence, oppression, contrainte, injustice.
- Degré de centralité : central.
L’atome encadre moralement l’usage de la force, en interdisant d’en faire un moyen de contrainte et en liant sa légitimité à la seule levée de l’injustice, et non à la consolidation de la domination ou à l’imposition d’une croyance.
Liens utiles pour la lecture
- Muhammad Shahrur, l’État et la société
- Le djihad, le combat et la critique de la violence
- L’injustice
- La fraude et le despotisme corrompent la morale tandis que la morale demeure stable au-dessus de la politique
Fondement
- Texte appuyant : « La violence ne se justifie que pour lever l’oppression, non pour imposer une croyance ou une opinion. »
Degré de documentation
- Niveau : directement documentée
- Sens du niveau : l’atome s’appuie sur un témoin explicite proche de la formulation de la thèse.
- Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique, et ne doit être tenue pour une citation littérale que si le témoin est reproduit textuellement.
Fonction dans le livre
Sa fonction ici est adversative ; elle répond à une compréhension courante ou invalide une lecture héritée à cet endroit.
Se rattache à
Note éditoriale
Le sens a été circonscrit à la finalité légitime, sans ajout.