La position de Shahrur
Le témoin affirme que : « l’obéissance traditionnelle aux détenteurs de l’autorité et la bay‘a, telles qu’elles ont été formulées dans les récits transmis, ont été utilisées pour justifier l’autoritarisme ».
Limites de l’affirmation
L’objet de la critique est circonscrit à la formulation traditionnelle dans les récits transmis et à son usage pour justifier l’autoritarisme. Il ne faut donc pas transformer cette affirmation en jugement sur toute pratique de la bay‘a ou de l’obéissance, ni en négation du principe même de l’organisation politique ; cela n’est pas précisé dans les éléments disponibles.
Question ouverte
Le témoin n’identifie pas les récits visés et n’explique pas le mécanisme de cet usage ; cela requiert un passage plus développé du texte.