Ce qui est visé ici
Il ne s’agit pas d’écarter la religion du domaine éthique, mais de distinguer sa référence éthique des fonctions de l’État. Le texte place d’un côté la référence éthique universelle de la religion et, de l’autre, la législation, l’exécution et la justice en tant que fonctions de l’État.
Ce qui est attribué à Shahrour
Le témoignage indique que le livre « affirme la séparation entre la religion et le pouvoir, ainsi qu’entre la référence éthique universelle de la religion et les fonctions législatives, exécutives et judiciaires de l’État ». Ce qui est directement établi est donc cette séparation entre le domaine éthique attribué à la religion et les fonctions étatiques mentionnées.
Explication de l’atlas
L’atlas lit cette formulation comme une délimitation des deux domaines, et non comme une description détaillée d’un régime politique particulier : la religion occupe la place de référence éthique, et l’État celle de l’exercice de ses fonctions législatives, exécutives et judiciaires. Pour une lecture dans un contexte plus large : Muhammad Shahrur, La religion et le pouvoir et L’État civil, la religion et le pouvoir.
Conclusion circonscrite
Dans les limites de la formulation du témoignage, cette séparation implique d’empêcher la confusion entre la référence éthique de la religion et les trois fonctions nommées de l’État. Elle ne précise toutefois ni les procédures ni les institutions de cette séparation, ni les sources détaillées de la législation.
Question ouverte et limites de la preuve
Cette unité est liée à la page La jurisprudence est historique et le droit civil en est distinct, mais le témoignage actuel ne mentionne ni la jurisprudence historique ni le droit civil. L’établissement de ce lien détaillé requiert donc un témoignage indépendant et ne devrait pas être intégré au sens même de la citation.
La religion et le pouvoir · La jurisprudence est historique et le droit civil en est distinct