Ce qui est visé
Shahrur estime qu’une grande partie du fiqh islamique hérité ne s’appuie pas sur le Coran et n’entretient avec lui aucun lien direct. il distingue donc le texte coranique de ce qui s’est accumulé dans le fiqh historique, et fait du Coran lui-même la référence fondamentale
Structure de la particule dans l’atlas
- Type d’argument : critique
- Mouvement de l’argument : il sépare le Coran et le fiqh hérité dans la référence.
- Termes centraux : fiqh hérité, Coran, historique.
- Degré de centralité : central.
Affirmation que certaines constructions juridiques se sont formées historiquement en dehors du texte coranique, et qu’elles ne doivent donc ni être mises sur le même plan que lui en matière d’autorité, ni devenir un substitut à la référence première.
Liens utiles pour la lecture
- Muhammad Shahrur, le Coran dans la pensée contemporaine
- Critique de l’héritage, du fiqh et de l’exégèse
- Le Coran
- Le fiqh hérité est une construction historique humaine qui ne possède pas une autorité égale à celle du Coran
Fondement
- Texte d’appui : « et il considère que beaucoup de fiqh islamique n’a aucun lien avec le Coran ».
Degré de documentation
- Niveau : documentée directement
- Sens du niveau : la particule s’appuie sur un témoignage explicite, proche de la formulation de la thèse.
- Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique, et ne doit être traitée comme une citation littérale que si le témoin est reproduit textuellement.
Sa fonction dans le livre
Sa fonction ici est argumentative ; elle appuie une conclusion plus large dans le chapitre ou la prépare.
Est liée à
Note éditoriale
La particule limite la critique à la relation de référence, et non à l’origine de l’ijtihād.