Ce qui est attribué à Shahrour

Shahrour définit l’éloquence comme l’arrivée de l’intention du locuteur à l’auditeur et affirme que l’éloquence n’est pas liée à la beauté verbale. Il décrit ensuite la Révélation sage comme la forme la plus élevée d’éloquence, parce que le sens y parvient à l’auditeur ou au lecteur « avec le moins de mots possible », avec « l’absence de synonymie et de verbosité ».

Explication de l’atlas

Cette définition fait de l’éloquence un critère fonctionnel : la transmission effective du sens, et non le simple embellissement de l’expression. La concision n’est pas ici une affirmation indépendante du sens, mais une partie de la description de la manière dont il parvient. Cette particule est donc liée à La langue est au service du sens et au parcours Méthode de la lecture contemporaine.

Conclusion

Il ressort de ce passage que le rejet de la synonymie et de la verbosité au sein de la Révélation joue, dans la construction de Shahrour, un rôle dans l’explication de son éloquence : tout ajout dépourvu de fonction contredit la description d’une transmission du sens avec le moins de mots possible. Cette particule sert Méthode de la lecture et de l’interprétation renouvelée.

Question ouverte et limite

Ce texte seul n’indique pas comment éprouver la synonymie entre deux termes quelconques, ni ne fixe de règles détaillées pour distinguer la concision de l’omission, ou la verbosité de la répétition ayant une fonction. En outre, la qualification de forme la plus élevée d’éloquence concerne la Révélation sage dans l’indice disponible ; elle ne doit donc pas être généralisée, sans témoin supplémentaire, à tout texte.

Liens de lecture

Guide de la lecture contemporaine de la Révélation sage