Ce qui est attribué à Shahrour
Shahrour affirme que reconnaître l’existence de Dieu, le Jour dernier et les bonnes œuvres est nécessaire à l’être humain pour qu’il appartienne au cercle de l’Muhammad Shahrur l’islam et l’homme. Il fait des bonnes œuvres l’un des piliers de l’islam, et non l’un des piliers de la foi.
Il s’appuie sur des versets dans lesquels il lit une distinction entre les bonnes œuvres, d’une part, et l’accomplissement de la prière ainsi que l’acquittement de la zakat, d’autre part ; il distingue ainsi, dans ce passage, les bonnes œuvres des rites.
Limites de la portée
Ce témoignage n’établit pas que la religion soit orientée vers des valeurs humaines générales, ni ne traite de la liberté religieuse ou de la dignité.
L’islam, la foi et les bonnes œuvres
La distinction entre le péché, la faute et la transgression répartit la responsabilité entre le pardon, la réparation et l’entêtement · La distinction entre le péché, la faute et la transgression répartit la responsabilité entre le pardon, la réparation et l’entêtement