Emplacement de la preuve : Muhammad Shahrur, le Livre et le Coran ; Page 540؛ OCR line 12451. Témoignage arabe de la source: «لا يوجد شيء اسمه الشريعة الإسلامية، ولكن يوجد شيء اسمه حدود الله “نظرية الحدود”»
Objet
Cette entrée présente les limites comme des constantes législatives qui délimitent le champ de l’ijtihad, et non comme un domaine ouvert sans contraintes. Le témoignage établit que ces limites comprennent une limite minimale et une limite maximale, sans apporter de précisions supplémentaires sur la manière d’opérer entre elles.
Ce qui est attribué à Shahrur
Shahrur définit les « limites » comme « les constantes législatives qui délimitent le champ de l’ijtihad » et précise qu’elles comprennent « la limite minimale, la limite maximale et d’autres ».
Explication de l’atlas
Il s’agit d’une particule définitionnelle : son axe est le sens des « limites » et leur rapport au champ de l’ijtihad. Elle n’établit pas, à elle seule, la liste des prescriptions auxquelles s’appliquent les limites, ni les modalités d’application de chacune d’elles.
Conclusion
Le lien établi entre les limites et le champ de l’ijtihad permet de comprendre que l’ijtihad, dans cette conception, s’exerce à l’intérieur de contraintes législatives, et non en dehors d’elles. En revanche, le détail de ce cadre ou les règles de choix en son sein ne peuvent être déduits du seul témoignage.
Question ouverte et limites de la preuve
Quelles sont les autres limites auxquelles le texte fait référence par le terme « et d’autres » ? Et comment Shahrur explique-t-il les mécanismes d’application entre la limite minimale et la limite maximale ? Cela exige un témoignage plus étendu que le texte disponible ici.
L’emplacement du témoignage joint est général (« dans la section médiane du livre ») et son champ brut n’est pas disponible ; aucune indication plus précise ne lui est donc ajoutée sans vérification.