Passage à l’appui : « Vers de nouveaux fondements du droit islamique », p. 255.

Objet

Il s’agit de l’idée que le domicile conjugal ne cesse pas d’être un droit de l’épouse après le divorce ; il demeure à sa disposition, sans que le mari puisse en revendiquer la jouissance exclusive. Cela s’inscrit dans une approche selon laquelle le divorce est un droit réciproque des deux époux, tandis que le logement demeure acquis à l’épouse.

Structure de la particule dans l’atlas

  • Type d’argument : législatif
  • Mouvement de l’argument : établit le droit de l’épouse sur la maison après le divorce.
  • Termes centraux : la maison, le droit de l’épouse, le divorce.
  • Degré de centralité : fondamental.

Cette thèse préserve le logement comme un droit de l’épouse et empêche que le divorce ne soit transformé en un instrument permettant au mari de lui retirer la maison ou de s’en réserver la jouissance exclusive.

Liens utiles à la lecture

Appui

  • Texte à l’appui : « “La maison demeure un droit de l’épouse”. »

Degré de documentation

  • Niveau : directement documentée
  • Signification du niveau : la particule s’appuie sur un passage explicite, proche de la formulation de l’affirmation.
  • Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique et ne doit pas être considérée comme une citation littérale, sauf si le passage est reproduit textuellement.

Fonction dans le livre

Sa fonction est ici déclarative : elle établit une conclusion sur laquelle s’appuie la suite du cheminement argumentatif.

Lié à

Note au lecteur

La particule confère au logement une signification juridique après la séparation.