Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrour, et comment cette relation fonctionne dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette formule fait partie d’un champ qui relie le polythéisme à la pétrification de ce qui change et à la fabrication d’une stabilité illusoire. Son témoin met en évidence un aspect de l’idée, et la famille englobante l’inscrit avec la critique du refus du changement et de la fixation de ce qui est mouvant.
Sens de la relation
Cette relation signifie que le polythéisme n’est pas seulement une déviation dans la croyance, mais qu’il repose, dans cette conception, sur une représentation fausse de la stabilité et sur le refus de la transformation et du changement. Le sens ici est que le polythéisme se nourrit de l’illusion que ce qui existe doit rester tel quel, et que cette apparente inertie confère à son auteur un faux sentiment de certitude et de stabilité. Le témoignage confirme que le polythéisme, ainsi que l’incroyance, sont liés à cette stabilité illusoire et à la résistance au changement, de sorte que le repli sur l’état existant devient une partie de sa structure sémantique.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : le polythéisme
- Relation : est lié à
- Second pôle : la stabilité illusoire et le refus du changement
Preuve
- L’État et la société à travers le polythéisme repose sur une stabilité illusoire
- Témoignage : - Chez lui, le polythéisme et l’incroyance sont liés à la stabilité illusoire et au refus du changement ; et l’incroyance est ici comprise aussi comme un comportement ouvertement hostile.
Son effet dans la carte cognitive
Cette relation prend de l’importance parce qu’elle inscrit le polythéisme dans un réseau conceptuel plus vaste qui le relie à une manière de comprendre la société, l’État et le changement historique. Elle ne le présente pas seulement comme une question religieuse isolée, mais comme un schème mental et comportemental qui paralyse le mouvement et résiste à la transformation. Elle aide ainsi à situer le polythéisme dans la grande carte conceptuelle en tant que force de fixation illusoire opposée au renouvellement, et elle révèle comment il est lié aux obstacles qui empêchent le passage vers des formes plus ouvertes et plus conscientes du changement.