Cette page décrit une relation conceptuelle explicite dans l’usage que fait Shahrur des termes islam et foi.
Sens de la relation
Shahrur place l’œuvre bonne parmi les piliers de l’islam et la distingue des rites qu’il rattache à la foi en la mission muhammadienne. La carte ne présente donc pas l’œuvre bonne comme un synonyme de la foi ni comme une incarnation qui lui serait identique, mais comme un élément de la définition de l’islam chez Shahrur.
Les deux termes
- Premier terme : l’œuvre bonne
- Relation : appartient aux piliers de
- Second terme : l’islam
Preuve
- Source : Muhammad Shahrur, L’islam et l’homme, chapitre II, « Qui sont les croyants ? », page PDF 56.
- Particule documentée : L’œuvre bonne est un pilier de l’islam, non de la foi.
- Témoignage : « L’œuvre bonne est un pilier de l’islam, non de la foi. »
Effet sur la carte des connaissances
Cette relation empêche de confondre trois niveaux de la thèse de Shahrur : l’islam comme cadre plus large, l’œuvre bonne comme l’un de ses piliers et les pratiques rituelles comme exigences de la foi en la mission muhammadienne. Il s’agit d’une relation terminologique interne à son système, qui ne nie pas toute relation éthique entre croyance et action.