Le monisme, dans ce livre, est la structure close qui monopolise la vérité et exclut l’autre ; c’est pourquoi Shahrur l’associe au retard, à la tyrannie et à la destruction. Il le présente comme l’opposé de pluralisme, et estime que les systèmes monistes portent en eux les germes de leur propre disparition.
- Les systèmes monistes mènent à la destruction
- Le monisme mène au despotisme et à la destruction
- Le monisme mène à la destruction
- Le monisme produit l’injustice, le despotisme et la destruction
- Le monisme produit le village injuste
- Le monisme est une propriété divine, non sociale
- Le monisme est une propriété divine, non un modèle humain
- Le monisme et le despotisme mènent à la destruction
- Les systèmes monistes modernes sont la continuation du village
- L’histoire sociale va du monisme au pluralisme
- L’histoire et la société jugent le monisme injuste et voué à la destruction
- L’histoire tend vers le pluralisme
- L’État et la société civile sont l’horizon de l’histoire, car le pluralisme et la liberté vainquent le monisme
- Le Coran fonde le pluralisme et interdit le monisme
- La lecture religieuse historique explique l’émergence de la société et son orientation vers les droits
- Les villages monistes sont condamnés à la destruction
- La société humaine évolue historiquement vers des formes plus complexes et mieux organisées
- La dichotomie entre monisme et pluralisme