Chez Shahrur, le pluralisme n’est pas une simple diversité sociale, mais une condition du développement et de la liberté, ainsi que le fondement de l’État civil. Il le met en regard de l’unicité, qu’il considère comme une cause de despotisme et de perdition, et fait de son acceptation un critère de la santé de la société et de la choura.
- L’État civil repose sur les droits et les libertés
- La choura repose sur le pluralisme
- L’unicité est une propriété divine, non sociale
- L’unicité est une propriété divine, non un modèle humain
- L’unicité et le despotisme mènent à la perdition
- Les systèmes monistes portent en eux les germes de leur propre disparition
- L’histoire sociale va de l’unicité vers le pluralisme
- L’histoire et la société condamnent l’unicité à l’injustice et à la perdition
- L’histoire se dirige vers le pluralisme
- Le pluralisme fait l’État civil
- Le pluralisme est une condition du développement et de la liberté
- Le pluralisme est le fondement de l’État et de la société civile
- L’État civil suppose le pluralisme et la séparation des pouvoirs
- L’État civil repose sur le pluralisme
- L’État civil repose sur la liberté, le pluralisme et une citoyenneté organisée
- L’État civil repose sur l’obéissance à la loi
- L’État et la société civils sont l’horizon de l’histoire, car le pluralisme et la liberté vainquent l’unicité
- La choura est une démocratie constitutionnelle fondée sur le pluralisme et des références normatives organisées
- Le Coran consacre le pluralisme et interdit l’unicité
- La lecture religieuse historique explique l’émergence de la société et son orientation vers les droits
- La société humaine évolue historiquement vers des formes plus complexes et plus organisées
- La société civile repose sur le pluralisme
- La dualité de l’unicité et du pluralisme
- La liberté d’opinion fait partie de l’État civil
- La Mecque ne convient pas comme capitale civile