C’est le texte de référence suprême dans cette source, et le critère d’acceptation ou de rejet de tout récit ou hadith. Muhammad Shahrur le présente comme le seul texte préservé de tout doute, et le seul suffisamment complet pour le miracle, la législation et la rectification finale.
- Le Coran et le réel constituent le critère d’acceptation
- Certaines traditions prophétiques sont rejetées
- Relire la Sunna à l’époque moderne et dans une perspective politique exige de critiquer la sacralisation héritée et de faire primer la conscience sur l’autorité
- Les hadiths relatifs à l’invisible sont rejetés chez lui
- Les hadiths contraires au Coran sont rejetés
- L’héritage des hadiths est une production humaine conjecturale
- La sagesse coranique n’est pas la Sunna prophétique
- L’agrément coranique ne se limite pas aux compagnons
- La Sunna messagère est contraignante dans le domaine du message et de la législation, non en tant que seconde révélation
- La Sunna messagère et la Sunna prophétique
- La Sunna contemporaine se comprend à travers les notions coraniques, non à travers la sacralisation héritée
- La Sunna prophétique, l’histoire politique et le hadith relèvent d’un domaine humain susceptible de critique
- La Sunna se divise en messagère et prophétique selon le contexte
- La Sunna se divise selon le contexte en une Sunna messagère obligatoire et une Sunna prophétique historique
- La Sunna n’est pas une source parallèle à la Révélation
- Le Coran est le seul miracle du Messager
- Le Coran est le référent qui prime sur la Sunna et le hadith
- Le Livre seul est un texte préservé de tout doute
- La valeur probante de la Sunna et ses limites reposent sur la primauté du Coran, la critique du hadith et la distinction entre les deux statuts