Résumé de la thèse

Shahrur distingue l’étude de l’histoire et de la société de celle de la nature. Les phénomènes naturels acceptent un degré plus élevé de maîtrise et de prévisibilité, tandis que dans l’histoire interviennent la conscience humaine, sa liberté et sa responsabilité ; il n’est donc pas juste d’y transposer telle quelle la méthode des sciences de la nature.

Ainsi, le rejet du déterminisme historique n’est pas seulement une position axiologique, mais une règle méthodologique : l’histoire est un domaine de possibles, d’interprétation et de planification à partir du présent, non un domaine de programmation rigide ni de prédiction conforme aux lois de la nature.

Particules fondatrices

Place de l’argumentation dans le livre

Ce sens apparaît dans la dernière section de Le récit coranique, vol. 2, où l’auteur aborde le devenir, le déroulement, l’histoire, le déterminisme et la liberté humaine.

Limites de lecture

Cette structure n’infirme pas l’existence de lois historiques, mais elle empêche de comprendre ces lois comme des lois naturelles closes. Ici, les lois opèrent dans le champ de l’action humaine, où les conditions et les possibles changent avec la conscience et le choix.

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