Que signifie-t-il ici ?
Il s’agit d’une délimitation directe du sens du combat dans ce passage : les assassinats et les attentats à la bombe contre des civils n’y sont pas inclus, mais sont décrits comme un écart par rapport à ce sens.
Ce qui est attribué à Shahrour
Dans Muhammad Shahrour, Tarissement des sources du terrorisme, on lit : « Il considère les assassinats et les attentats à la bombe contre des civils comme un écart par rapport au sens du combat. » Ce jugement refuse aux deux actes la qualification de combat telle que Shahrour emploie ce terme dans l’extrait.
Explication de l’atlas
Le texte n’assimile pas le combat aux assassinats ni aux attentats à la bombe contre des civils. La formule ne se contente pas de critiquer ces deux actes : elle considère que leur rattachement au combat ne respecte pas le terme même de combat. Pour suivre ce terme dans un contexte plus large, voir combat et Le jihad, le combat et la critique de la violence.
Conclusion synthétique
Cet atome peut être lu comme une restriction à l’usage du mot « combat » pour justifier le ciblage de civils ; toutefois, cette conclusion découle de la fonction de la formule, qui trace une limite, et non d’une définition détaillée et autonome de toutes les formes de violence.
Question ouverte et limites de la preuve
L’extrait présenté ne fournit ni définition complète du combat ni liste de ses conditions ; il ne détaille pas non plus les formes d’assassinat ni les cas auxquels s’applique la qualification de civils. Cette page se limite donc au jugement explicite qui y est formulé.