Résumé de la thèse
Shahrur redéfinit ce qu’il faut entendre par le vêtement dans la question du hijab, en le rendant plus précis que l’usage courant du mot hijab. Il le relie aux zones de parure cachées et au khimar que l’on rabat sur les ouvertures du vêtement, et non à une simple couverture de la tête.
Versets associés
Particules fondatrices
- Le vêtement est plus précis que le hijab
- Les ouvertures du vêtement sont les emplacements de la parure cachée
- Le khimar est un voile que l’on rabat sur les ouvertures du vêtement
Place de l’argument dans le livre
Cette compréhension apparaît dans la dernière section du livre, au sein de l’interprétation du verset du khimar et du voilement, ainsi que des limites du concept qui lui est associé.
Limites de la lecture
La lecture ici résume une détermination linguistique et spatiale du vêtement, sans dépasser ce que les particules ont mis en évidence : le lien du khimar avec les ouvertures du vêtement, et non avec la tête seule.