Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrour, et la manière dont cette relation intervient dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette formulation fait partie d’un champ qui relie le polythéisme à la pétrification de ce qui change et à la fabrication d’une stabilité illusoire. Son témoin met en évidence un aspect de l’idée, et la famille englobante la place aux côtés de la critique du refus du changement et de la fixation de ce qui est mutable.
Sens de la relation
Cette relation dit que le polythéisme est compris ici comme la fixation de ce qui est variable ; autrement dit, le polythéisme n’est pas une simple transgression formelle, mais une position mentale ou croyante qui fait apparaître comme stable et définitif ce qui est susceptible de changer. Le témoin laisse entendre que cette représentation place le polythéisme en face du mouvement de la vérité et de sa transformation, car elle attribue au mutable une qualité de stabilité qu’il ne possède pas.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : le polythéisme
- Relation : signifie
- Deuxième pôle : fixer ce qui est variable
Preuve
- L’Islam et l’être humain via le polythéisme est une fixation du mutable
- Témoin : - il relie le polythéisme et la mécréance à deux positions différentes : le polythéisme est une conviction ou une représentation selon laquelle ce qui est variable est stable, tandis que la mécréance est une déclaration ou une attitude hostile, ou une occultation de la vérité.
Son effet dans la carte cognitive
Cette relation acquiert de l’importance parce qu’elle situe le polythéisme dans la carte conceptuelle comme une attitude face au changement lui-même, et non comme le simple nom d’une croyance divergente. Elle aide ainsi à distinguer le polythéisme de la mécréance dans cette représentation, et à le relier à une idée plus large de déviation cognitive lorsqu’on traite ce qui est changeant comme s’il était absolu et stable.