Cette page rassemble les parcours fondamentaux liés au concept d’« interdiction » dans l’atlas : l’entrée commune, le lexique, les lieux d’apparition dans les livres, les versets, les relations et les affirmations proches.
Réponse directe
Chez Shahrour, l’interdiction relève d’une prérogative divine que ne possèdent ni l’État, ni le juriste, ni la coutume. Ce centre distingue donc entre ce qui apparaît comme une interdiction dans la Révélation, et ce qui relève d’une prohibition, d’une interdiction légale ou d’une régulation civile susceptible de changer.
Clés du concept
- Dans cette lecture, l’interdiction est réservée à Dieu.
- L’interdiction au sens de prohibition ne signifie pas toujours l’interdiction religieuse.
- L’État régule les choses permises et n’ajoute pas d’interdictions religieuses.
- Le concept croise la souveraineté, les limites et le droit المدني.
- Les versets ici sont importants parce qu’ils délimitent le champ de l’interdiction et empêchent son extension.
Par où commencer le suivi ?
- l’interdiction
- Al-A‘râf 33
- Dieu seul détient le droit de rendre licite et d’interdire
- La souveraineté appartient à Dieu, ce qui signifie que l’interdiction se limite à la Révélation et empêche les humains d’ajouter des interdictions
Entrée commune
- Le concept apparaît à travers le lexique, les versets, les relations et les affirmations proches ci-dessous.
Lexique
Apparition dans les livres
Versets associés
- Al-A‘râf 33
- Al-An‘âm 119
- Al-An‘âm 138
- Al-An‘âm 146
- At-Tawba 29
- Al-‘Ankabût 28
- Al-Mâ’ida 3
- An-Nahl 116
- An-Nisâ’ 23
Relations conceptuelles
- L’islam est refondé à partir du Coran comme un cadre humain et axiologique, distinguant entre islam et foi, séparant la religion de l’autorité d’interdiction et faisant de la liberté, de la citoyenneté et de l’action juste des critères centraux
- L’évitement n’équivaut pas à l’interdiction
- L’interdiction nécessite une nouvelle autorité messagère
- L’interdiction relève de l’autorité messagère, et de l’État moderne
- L’État civil organise l’espace public par le droit et la citoyenneté sans détenir le pouvoir d’interdire
- L’État ne possède pas le pouvoir d’interdire
- Les relations unificatrices
- Dieu seul détient le droit de rendre licite et d’interdire
- La prohibition n’est pas l’interdiction
Affirmations proches
- L’État ne possède pas le pouvoir d’interdire
- Le khamr inclut les stupéfiants et l’évitement concerne l’ivresse
- Dieu seul possède le pouvoir de rendre licite et d’interdire
- L’islam axiologique se traduit politiquement et moralement dans la liberté, la citoyenneté et la résistance à la tyrannie
- L’État civil régule l’espace public par le droit, non par l’interdiction religieuse
- L’interdiction catégorique relève de Dieu
- Certaines prohibitions relèvent de l’ijtihâd
- Shahrur réajuste l’autorité religieuse par la liberté et les limites de la Révélation et de l’ijtihâd
- Chez Shahrur, la législation distingue l’interdit divin de l’ijtihâd humain
- Multiplier les interdits rétrécit la religion
- Les idoles ne sont pas interdites en elles-mêmes
- Les actes interdits au niveau humain
- L’être humain ne régule que les choses permises
- L’interdiction est un droit exclusivement divin
- La législation humaine n’ajoute pas d’interdictions
- La législation humaine est changeante
- La souveraineté appartient à Dieu seul
- Le vin et le jeu de hasard sont prohibés, non interdits
- La sharia ferme la porte à l’interdiction humaine
- L’interdiction légale diffère de l’interdiction religieuse
- Les prohibitions relèvent de l’ijtihâd
- La prohibition n’est pas l’interdiction
- L’interdiction divine est limitée et le droit humain constitue un المجال التنظيمي variable
- La souveraineté appartient à Dieu, ce qui signifie que l’interdiction se limite à la Révélation et empêche les humains d’ajouter des interdictions
- Le vin et le jeu de hasard sont prohibés, non interdits, car l’interdiction dans la Révélation est exclusive
- Le fiqh est historique et le droit civil en est distinct
- Les interdits coraniques sont fixes tandis que la prohibition est laissée à l’ijtihâd humain
- La religion est un espace de liberté et de valeurs, et l’État civil ainsi que l’ijtihâd humain constituent l’alternative à la souveraineté
- La législation et l’interdiction sont des attributs de Dieu seul
- La législation monopolise l’interdiction divine
- Le message muhammadien ouvre la porte à l’ijtihâd